Urbanisme

L’urbanisme transitoire, une pratique qui se pérennise

Ces dix dernières années, l’urbanisme transitoire, qui regroupe les initiatives visant à réactiver la vie locale de façon provisoire sur des terrains ou des bâtiments inoccupés, s’est diffusé dans les pratiques de la fabrique des villes et des territoires. Même si elle représente une part encore minoritaire, cette nouvelle façon d’imaginer les transformations urbaines s’est révélée être un outil majeur de redynamisation locale et une clé Pour des projets urbains plus inventifs.

L’urbanisme transitoire peut avoir plusieurs objectifs : offrir, un temps, des espaces abordables pour des besoins sociaux non satisfaits ; créer des « lieux infinis », générateurs de lien social et de développement local, comme le définit l’agence d’architecture Encore Heureux ; expérimenter et préfigurer les usages possibles du projet immobilier ou urbain prévu. Si les deux premiers objectifs semblent plus souvent atteints, le troisième rencontre davantage de freins à la réalisation : outre le manque de volonté de certains aménageurs de prendre en compte des éléments découlant des occu- pations sur les usages et les espaces, la fragilité des porteurs de projets, déjà pointée dans nos études précédentes1, n’est pas encore un sujet pleinement abordé et reconnu par les maîtrises d’ouvrage…

Au sommaire :

  • Diffusion d’une pratique professionnelle et géographique ;
  • Usages dominants liés à la culture et au développement local ;
  • Des vertus de la mixité d’usages ;
  • Des porteurs de projets en majorité non lucratifs ;
  • Un nouveau modèle qui renouvelle la fabrique urbaine ;
  • L’ouverture de la fabrique urbaine aux non-experts ;
  • Les projets investissent aussi bien les tissus mixtes que monofonctionnels ;
  • Des propriétaires publics toujours majoritaires ;
  • Des modèles économiques à consolider.

Lire la suite sur l’Institut Paris Région

Laisser un commentaire

Fermer le menu
×
×

Panier

CIDEFE