Politique

Tout savoir sur l’organisation du « Grand débat national »

Le Grand débat national doit se tenir du 15 janvier au 15 mars 2019.

La Commission nationale du débat public (CNDP), autorité administrative indépendante présidée par Chantal Jouanno, est chargée d’accompagner cette démarche.

Quatre thèmes de discussion ont été identifiés par le gouvernement :

– la transition écologique, notamment dans les domaines des transports, dans l’équipement des logements (chauffage, isolation, etc.) ;
– la fiscalité : évolution du lien entre impôts, dépenses et services publics ;
– l’organisation de l’État et des collectivités publiques ;
– le débat démocratique et la citoyenneté : comment mieux associer les citoyens à la prise de décision, quelles réponses aux questions sur l’immigration, etc.

Les organisateurs de débats locaux pourront choisir tout autre thème qui leur semble pertinent.

 

L’organisation du débat

Dans sa décision du 17 décembre 2018, la CNDP a accepté la mission d’accompagner et de conseiller le gouvernement dans l’organisation du Grand débat national. Elle accepte de poursuivre la mission jusqu’à la rédaction du rapport final à la condition que les principes fondamentaux du débat public soient respectés, à savoir neutralité et indépendance des organisateurs, égalité de traitement des participants, transparence dans le traitement des résultats.

Concrètement, chacun peut organiser un débat, à l’échelle du quartier, de la commune, de la région, d’une association, etc. en s’aidant d’un kit pour la tenue des débats proposé par la CNDP.

Une plateforme en ligne doit ouvrir pour recueillir des contributions au niveau national. Des conférences de citoyens tirés au sort seront également mises en place dans chaque région pour échanger sur les analyses et les propositions issues des différents débats locaux.

Avant le lancement du Grand débat, le président de la République a annoncé qu’il adresserait une lettre à tous les Français.

Au terme du débat, la CNDP rédigera une synthèse. Dans un entretien au Journal du dimanche, Chantal Jouanno a précisé qu’ »à l’exception des insultes et des attaques personnelles, toutes les positions auront une place dans notre synthèse. Y compris les fausses affirmations, les propositions qui existent déjà ou les paroles des extrêmes. Pas question de gommer les aspérités, sinon on ne serait pas crédibles ».

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