Numérique

[Point de vue] « Pourquoi nous n’en avons pas fini avec la smart city »

Pour Jacques Priol, fondateur du cabinet Civiteo et président de l’observatoire Data Publica, si certains projets de smart city très médiatisés ont connu de sérieux revers, cela ne signifie pas que les villes doivent renoncer aux progrès techniques pour organiser la ville du futur. Mais qu’elles doivent maîtriser et les innovations, et les entreprises qui les portent.

L’idée est dans l’air du temps. Les publications et les tables rondes se multiplient : le concept de smart city et sa transposition française de « ville intelligente » seraient dépassés. Plusieurs arguments étayent la démonstration. Après IBM et Cisco, les inventeurs du concept, Google a jeté l’éponge en se retirant, il y a un an, du projet de ville du futur de Toronto, au Canada. La crise sanitaire, ensuite, accélérateur magistral d’usages nouveaux, a provoqué une prise de conscience des fragilités de notre société face au numérique et révélé les failles béantes de nouvelles fractures.

Se diffuse également l’idée d’une lassitude des habitants, confrontés à une incessante course aux innovations ; les projets de smart city se voient alors promettre les mêmes controverses que celles de Linky ou de la 5G…

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