ClimatFonction publique

Le travail par forte chaleur, oui, mais avec des précautions

Les risques qui pèsent sur les agents à cause des fortes chaleurs à répétition obligent les collectivités à organiser leur travail en conséquence.

La vague de chaleur qui a touché la ­France mi-juin a été exceptionnelle par sa précocité et son intensité. Pour la première fois dans l’histoire des relevés météo­rologiques, la température de certaines villes a dépassé les 40 °C, en particulier dans le Sud-Ouest, à ­Biarritz (42,9 °C) ou à ­Rochefort (40,6 °C).

Si un tel épisode de ­canicule est encore rare, il ne le restera probablement pas : mieux vaut donc s’y préparer. « Il faut établir une charte, un protocole ou une note interne et recommuniquer chaque année sur les mesures prévues », indique ­Vanessa ­Schmit, chargée de prévention et de ressources humaines au CIG de la petite couronne d’Ile-de-­France (350 collectivités, 150 000 agents suivis). Ces mesures relèvent de l’obligation générale de l’employeur de préserver la santé des agents, mais la réglementation ne définit pas « le travail à la chaleur »…

Cet article a 1 commentaire

Laisser un commentaire

Fermer le menu
neque. ipsum porta. facilisis Curabitur ut ut Nullam velit, dolor.
×
×

Panier

CIDEFE