Environnement

Supprimer le train de primeurs Perpignan – MIN de Rungis, c’est remettre 25 000 camions supplémentaires sur les routes

Sur le projet de fermeture de la ligne de fret Perpignan – MIN de Rungis, les acteurs locaux concernés (élus, collectivités, syndicats professionnels ou de salariés) sont unanimes et s’engagent pour que la décision d’arrêt du train soit reportée. Ce délai doit permettre de mener toutes les études nécessaires au maintien d’une liaison ferroviaire.

  • L’Etablissement Public Territorial Grand-Orly Seine Bièvre demande un moratoire immédiat sur l’arrêt du « train de primeur« « Nous devons obtenir un moratoire reportant la décision de suppression du train de fruits et légumes prévue fin juin. Ce délai permettrait de travailler à une solution permettant le maintien de la ligne MIN de Rungis/Perpignan. Il est nécessaire de travailler ensemble pour dessiner un avenir qui réponde aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques. Le Grand-Orly Seine Bièvre va missionner une expertise pour disposer, dans un temps court, d’un avis d’expert sur le dossier. Nous engageons également des auditions de tous les acteurs concernés. » Michel Leprêtre, Président de l’EPT,  Grand-Orly Seine Bièvre

 

Cet article a 1 commentaire

  1. Bravo : c’est de climat, de pollution, de sécurité routière et d’état des routes qu’il s’agit. Que représentent 30 millions d’euros face à ces enjeux? Ce sera bien plus que les assujettis à l’impôt auront à payer
    cordialement
    Sylvie Mayer

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