Alimentation

Précarité alimentaire : l’AMF demande une remise à plat des dispositifs publics et un engagement plus fort de l’État

Dans un article du 9 septembre, l’AMF demande « une concertation renforcée des actions menées en faveur des publics précaires, qu’elles soient portées par l’État, les collectivités locales ou encore les associations. L’objectif pour les communes est de pouvoir évaluer au plus près les besoins de leurs administrés, en particulier les besoins non couverts par des dispositifs déjà existants » :

Le ministre de la Santé et des Solidarités, Olivier Véran, a installé le 8 septembre, le Comité national de coordination de la lutte contre la précarité alimentaire, une nouvelle instance destinée à coordonner les actions du gouvernement, des administrations centrales et déconcentrées, des collectivités locales et des associations. Cette séance d’installation a été l’occasion de faire entendre la voix des communes et des intercommunalités, très engagées dans ce dossier.
Dans un contexte économique tendu, et alors que l’épidémie de covid-19 a eu pour conséquence une explosion des situations de grande pauvreté, le gouvernement souhaite, avec cette nouvelle instance « informelle », faciliter le dialogue entre les acteurs et « structurer durablement leur coordination vers un horizon commun, celui d’une aide alimentaire soucieuse de l’autonomie des personnes, de l’environnement et de la qualité de l’alimentation ». Ce, alors que les sommes consacrées par le gouvernement à la lutte contre la pauvreté apparaissent dérisoires à beaucoup d’associations au regard de celles débloquées pour aider les entreprises.

L’AMF développe ensuite deux axes :
– Le rôle « majeur » des maires
– Refondre les dispositifs

 

Lire l’article sur le site de l’AMF

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