Enfance/Petite Enfance

Les Plans mercredi profitent d’avantage aux enfants des villes qu’à ceux des campagnes : l’Ile-de-France concentre un tiers des places ouvertes

Le 9 juillet, le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse a remis au gouvernement son rapport sur la mise en place du plan mercredi. Le COJ appelle à concentrer les efforts sur les petites communes, notamment rurales, mal outillées. Les financements sont jugés insuffisants par les communes les moins structurées en accueils de loisirs et en particulier en milieu rural.

Ses travaux ont identifié le Plan mercredi comme un outil au service de la continuité éducative au bénéfice des enfants. Il est apparu que celui-ci prenait tout son sens au sein d’un projet éducatif plus large, pouvant se matérialiser par un projet éducatif territorial (PEDT).

Un travail important devra être conduit par toutes les parties prenantes à sa mise en oeuvre pour une généralisation sur l’ensemble du territoire national au regard des difficultés structurelles relevées par les membres de la commission : petites communes, notamment rurales, mal outillées en ingénierie de projets et aux finances limitées, difficulté à créer des espaces de co-construction entre tous les acteurs éducatifs, manque d’animateurs qualifiés…  Concernant la qualification et la formation des animateurs périscolaires, les travaux ont montré la précarité de ces métiers et l’absence d’une véritable filière intégrant une formation initiale.

La commission a identifié des thématiques qui mériteraient d’être approfondies :

– Réfléchir à ouvrir le Plan mercredi sur les temps extrascolaires en soutenant des expérimentations ;
– Prendre en compte le souhait des familles de développer une prise en charge des 11-12 ans (collège, niveau 6ème et 5ème) dans les ALSH ;
– Développer des espaces de débat et de travail regroupant les professionnels et les citoyens/parents sur la question des enjeux d’éducation ;
– Établir une doctrine sur la possibilité d’inscrire des entreprises à but lucratif dans le plan mercredi (oui, non, sous conditions) ;
– Maintenir un suivi des actions et un travail avec les communes ayant choisi de rester sur la semaine de 4,5 jours.

 

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