Transport

La réouverture rapide de la ligne Perpignan/Rungis est une nécessité économique, sociale et écologique

Malgré les promesses du gouvernement, le train de fret ne circule plus.

Le 30 octobre, lors de la séance des questions d’actualité au gouvernement, Pascal Savoldelli sénateur du Val-de-Marne (groupe CRCE) a interpellé le ministre cette ligne.

« Des mois durant, nous n’avons cessé de vous alerter sur la ligne Perpignan-Rungis qui transporte 400 000 tonnes de fruits et légumes. Et pourtant, ce train a disparu ! Vous nous parlez d’urgence écologique mais remettez sur la route 25 000 camions par an, accélérant la pollution et les nuisances.

Grâce à l’action d’élus – certains que je salue ici – un groupe de travail a été créé. Il y a eu quinze rencontres et visio-conférences depuis mars 2019.

Monsieur le ministre, vous engagez-vous oui ou non pour que cette ligne soit ouverte dès novembre 2019 ?

Dans sa réponse, Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports a explique que le service a été dégradé, les clients en ont été insatisfaits et le volume transporté par ce train a diminué. L’évolution tient pour beaucoup à la grande distribution : les deux tiers des wagons étaient transbordés dans des camions dès leur arrivée pour aller alimenter des centrales d’achat – où l’on a privilégié le transport par camion.

Mme Borne et moi avons demandé à la SNCF d’aménager les horaires et de changer les wagons. Cela a été en partie réalisé. Le dernier enjeu est de mettre des marchandises dans ce train dans les deux sens.

Les intempéries des 22 et 23 octobre ont coupé la ligne entre Sète et Béziers.

Pour Pascal Savoldelli « l‘État est responsable des infrastructures. Le train consomme six fois moins d’énergie et pollue neuf fois moins que le fret routier. C’est clair ! Maintenant, il faut rouvrir cette ligne.

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