Alimentation

La loi alimentation oblige la mise en place d’un repas végétarien par semaine

L’association des maires d’Île-de-France consacre un article dans son  magazine d’information aux impacts de la loi Egalim.

L’une des mesures de la loi Egalim ou loi « alimentation » portant sur l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentation saine, durable et accessible à tous, est l’instauration obligatoire d’ici 2022 pour la restauration collective d’un repas végétarien minimum par semaine. L’objectif de cette loi est d’assurer la qualité, la production locale et biologique des produits proposés dans les cantines scolaires, à hauteur de 50 % d’ici l’horizon 2020 ; mais aussi l’obligation d’informer les usagers sur le respect de la qualité alimentaire et nutritionnelle des repas. Afin de continuer la mise en place progressive de la loi Egalim, à partir de 1er novembre 2019, une expérimentation de deux ans démarrera pour proposer des menus végétariens et végétaliens aux écoliers c’est-à-dire que les restaurations scolaires devront proposer des menus sans protéines animales, sans œufs, ni lait. Cette expérimentation permettra de chambouler les habitudes alimentaires et de diminuer la consommation de produits animaliers des enfants (aujourd’hui, les enfants consomment deux voire quatre fois par semaine de la viande ou du poisson). Cela devra s’accompagner également d’un effort à éduquer à un nouveau mode de consommation en adéquation avec l’environnement. À la suite de cette expérimentation, des nouvelles recommandations verront le jour pour actualiser la loi Egalim et ainsi pouvoir aller plus loin dans le domaine de l’éducation alimentaire..

Cet article a 1 commentaire

  1. D’une certaine façon, ce sont quand même très largement aujourd’hui les circuits et intérêts de l’industrie agro-alimentaire et de la grande distribution qui créent et influencent les « besoins » et réactions alimentaires des enfants, même raisonnés, pilotés à la marge autant que faire se peut par les parents souvent un peu démunis tout de même. Pourquoi une fois de plus aller mettre ce paquet-cadeau sur les cantines scolaires où les enfants ne prennent au mieux que 4 repas sur 14 dans la semaine scolaire, c’est-à-dire en fait moins de 1 repas sur 5 dans l’année ?
    Que fait-on vis à vis de la chaîne de production-distribution qui tire directement profit du fonctionnement actuel et le module à sa guise, dans le secret industriel et l’atmosphère feutrée des assemblées d’actionnaires ?

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