Transport

C’est au peuple de décider si oui ou non Aéroports de Paris doit-être privatisé

Les journées parlementaires du PCF se tiennent depuis hier à Saint-Étienne. Rentrée sociale, mobilisations sur ADP et le Ceta sont au programme…

Concernant le référendum sur la privatisation d’Aéroport de Paris, « il faut multiplier les initiatives, les réunions publiques et les meetings. Les 248 parlementaires qui ont lancé ce RIP  vont très bientôt se réunir pour se doter d’une feuille de route commune. Il faut resserrer le maillage des actions quotidiennes et créer des grands rendez-vous », ont affirmé hier les parlementaires communistes.

Il souligne qu’un « référendum sur ADP serait une occasion unique pour les Français de choisir eux-mêmes l’avenir de leurs services publics. C’est au peuple de décider si oui ou non Aéroports de Paris doit-être privatisé. Pour notre part, la réponse est évidemment NON. »

Un grand meeting du million est en préparation pour la mi-octobre, date à laquelle le million de signatures devrait être atteint. « Il s’agira à la fois de fêter le million et de prendre Emmanuel Macron au mot puisqu’il s’est déclaré favorable pour que la barre à atteindre pour un RIP passe de 4,7 à 1 million de signatures », explique le sénateur PCF Pierre Laurent.

Les élus, mobilisés, entendent continuer à mettre la pression sur le gouvernement, le Conseil constitutionnel, mais aussi le CSA. « Nous allons aussi demander un rendez-vous à Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), car cette instance nous semble pouvoir jouer un rôle », projette Éliane Assassi. Les parlementaires vont également poursuivre leur travail d’interpellation des médias, notamment télévisés, qui suivent trop peu l’avancée de ce premier processus de RIP.

« Notre demande, ce n’est pas tant qu’il y ait des débats télévisés contradictoires pour ou contre la privatisation. Notre demande, c’est simplement que soit transmise l’information. Les gens doivent savoir qu’il y a actuellement un exercice démocratique à l’œuvre garanti par la Constitution sur l’obtention d’un référendum. Car, que l’on soit pour ou contre la privatisation, c’est aux Français d’en décider. C’est une question hautement démocratique », insiste Éliane Assassi.

Source : l’Humanité du jour

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